jeudi 21 février 2008

Poussière et crapauds

Après un long voyage, assez éprouvant, je suis arrivée à Beijing.
Dans mon état de fatigue avancée, je ne trouve plus les mots pour décrire mes premières impressions, contrastées, à l'image de la ville. Quelques remarques pourtant sur les clichés pékinois:
-Oui, il y a beaucoup de vélos, et les chinois y mettent n'importe quoi, échafaudage de caisses, cages à oiseau, etc...
-oui les chinois crachent par terre, et cela en poussant des râles répugnants.
-oui, ils mangent de tout ( du serpent, des crapauds, je n'ai pas tout vu)
-oui la ville est trés polluée, recouverte d'un nuage gris.
Le quartier où j'ai élu domicile pour deux jours avant de partir à l'Ouest est cependant fascinant .Les Hutungs, ruelles du vieux Beijing,forment des dédales où je pense que je vais aimer à me perdre demain matin.
Me voila en Chine....l'histoire ne fait que commencer.

2 commentaires:

david santos a dit…

Bonjour!
COMENT ALLEZ-VOUS?

BONE POSTAGE, MERCI.

un manchot perdu dans le désert a dit…

"Peoples are afraid of themselves nowadays. Courage has gone out of our race. Perhaps we never really had it. ...
I believe that if one man were to live out his life fully completely, were to give form to every feeling, expression to every thought, reality to every dream - I believe that the world would gain such a fresh impulse of joy that we would forget all the maladies of mediaevelism"

Oscar Wilde

I believe you fit to such an impulse...