vendredi 7 mars 2008

Non

Savez vous ce qui freina en grande partie le travail de conversion des jésuites et des missionnaires en Chine au XIXème siècle?
Les soucis de traduction. Ces hommes, pour beaucoup érudits et aventureux étaient soumis à un dilemne de taille: reprendre le vocabulaire sacré du boudhisme, au risque de passer aux yeux des chinois pour une secte de plus, ou en inventer un nouveau au risque de ne pas être compris du peuple.
Le premier et le plus immense des problème consista à traduire le mot "Dieu" avant même de songer à traduire la Bible. Eh bien ils ne parvinrent pas à se mettre d'accord entre les multiples propositions "Seigneur du Ciel", " Empereur des cieux", etc....et la question ne fut jamais résolue entièrement.
Comment transmettre des croyances sur lesquelles on ne peut mettre de mot...

Moi ce qui me sidère dans le chinois, c'est que les mots "oui" et "non" n'existent pas. On peut exprimer ces idées mais il n'y a pas de mot "non" comme en francais.
Surprenant non ?

5 commentaires:

LeVraiFrançois a dit…

Non.

LeVraiFrançois a dit…

Enfin oui...

anne-marie a dit…

Voici une chinoiserie à explorer....
Auraient-il des ancêtres normands : p'tre ben oui, p'tre ben non

Patxi a dit…

Je dirais même plus...
peut-être que oui... ou non, si ça s'trouve.
A moins que... bof !

floriane_colin a dit…

hum... difficile de s'exprimer sans ces deux mots... 3 lettres, mais bon, indipensable!